Chroniques d’une confinée

Toute ressemblance avec la personne ayant écrit les quelques lignes qui vont suivre ne serait que le fruit de votre imagination un peu trop fertile !

Semaine 2

Coucou, me revoilà ! Avant de vous raconter comment j’ai (sur)vécu (à) cette deuxième semaine de confinement, je voulais simplement vous dire que j’ai terminé mon week-end en beauté, affalée dans un fauteuil, une bière, puis deux à la main et puis un verre de vin à la fin (tant qu’àf’) en essayant de démêler les fils de la conversation qui avait lieu sous mon nez, enfin plutôt sur mon écran. Je m’explique : comme nous ne pouvions nous réunir pour entourer mon grand-père chéri le jour où il soufflait sa 80ème bougie et entrait dans sa 81ème année (kiss kiss Bon-Papa, c’est de bonne guerre et je vous aime très fort !), nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure via l’appli zoom ! Un joyeux bordel, croyez-moi ! Et c’est sur de forts intéressantes conversations sur le sens de la vie et le vide abyssal de nos verres après une heure de fou-rires, que nous sommes, petit à petit, tous allés nous coucher.

Lundi 23 mars. J’ouvre un œil alors que je suis en plein rêve. Le chauffage s’est mis en route à grands renforts de craquements et de pulsations dans les tuyaux qui courent le long de mon mur. Il est… 6h ! ô, joie des joies ! C’est pile au moment où je ne suis plus obligée d’obéir aux contraintes de mon réveil que je décide de me réveiller…30 minutes plus tôt que d’habitude ! Mais comment mon cerveau peut-il se jouer de moi de cette façon ? Il va falloir que je lui en touche deux mots. 8h, en ce moment, c’est amplement suffisant ! En râlant et en pestant contre la Capitale qui s’éveille, je me retourne, m’enfouis sous ma couette et referme les yeux en espérant retomber bien vite dans les bras de Morphée. Peine perdue… Je capitule bientôt et rejoins le monde merveilleux des réseaux sociaux jusqu’à ce que la faim tiraille mon estomac et me hurle qu’il faut AB-SO-LU-MENT que je le nourrisse. Il est 8h20. On est lundi. Dans quelques minutes, mes élèves recevront mon « mail de consignes de travail pour la semaine » qui, soit dit en passant, n’est pas prêt… ! Tout en dévorant mon petit-déjeuner, je m’attaque à ce fameux mail avant de me brancher sur France 4 pour voir de mes yeux si le programme est intéressant. Bien, je n’ai plus qu’à envoyer un second mail : elles sont top ces deux instits, il faut AB-SO-LU-MENT que mes loulous regardent ça ! Oui, ça fait deux fois pour l’absolument, je sais. Ceci fait, j’enfile mes baskets et je me mets au sport…dans mon salon ! Eh ouais, une semaine à zoner entre mon lit, la cuisine et le canap’ et mon summer body en préparation s’est fait la malle, le fourbe ! Bien défoulée, je file sous la douche et me pose « au soleil » sur mon canap’ pour rejoindre mon beau Capitaine de Frégate dans la fin de ses aventures. Ah oui, il fallait que je vous dise, en voyant les pages défiler à toute allure et mon amour pour Gilles Belmonte s’intensifier à la même allure, je me suis empressée de commander la suite de ses péripéties. Croisons les doigts, elles devraient normalement arriver demain ! Heureusement, parce que je sens que je ne survivrai pas longtemps sans lui ! Un peu après midi, mon téléphone sonne. C’est Clarisse qui m’appelle. Tiens, elle est en avance sur sa pause dej, me dis-je en décrochant, ravie, jusqu’à ce qu’elle m’annonce que si elle m’appelle avant l’heure, c’est parce que sa maison est en train de cramer !! Rien que ça. Heureusement que j’étais assise parce que sinon je serais tombée. Elle me rassure : ça sent le cramé mais rien ne flambe alors par précaution ils ont coupé l’électricité et elle se retrouve en chômage partiel. C’est cool, au moins on peut papoter tranquillement et se raconter nos galères de confinées. Je déjeune en continuant à dévorer mon bouquin. Puis je me rends compte qu’il ne me reste plus qu’un chapitre avant la fin. Résignée, je repose mon livre pour faire durer le plaisir le plus longtemps possible et retourne à mon travail. Mails, coups de téléphone, corrections… Mes loulous ont écrit de beaux tautogrammes (défi du jour !) et je suis fière d’eux ! Ah, si seulement je pouvais les féliciter de vive voix !! Ceci fait, je me replonge dans le squelette de Victoire. Il faut AB-SO-LU-MENT (et de 3 !!!) que je tire sur toutes les cordes de mon personnage. Il faut pousser le vice à fond, le noyer sous les emmerdes et les coups-bas, jusqu’à ce qu’il comprenne qu’il faut AB-SO-LU-MENT (hahaha) qu’il se réveille, bon sang de bonsoir ! La vraie vie, c’est pas dans la tête qu’elle se vit, non mais ! Je suis un peu sadique sur les bords, je vous l’accorde volontiers. Ayant épluché quelques pages d’un bon bouquin de psycho’, je rejoins mon ami Jésus pour notre petit rendez-vous quotidien et enfin, Amélie rentre de l’hôpital pour me tirer de ma solitude ! Nous dînons tranquillement, reprenons notre visionnage d’Outlander là où nous l’avons abandonné il y a looooongteeeemps, et rejoignons nos lits.

*

Mardi 24 mars. C’est pas vrai… Mais c’est pas vrai ! Il se fout de moi, là ! Il est 4h27 et je suis en pleine forme ! Mes yeux sont grands ouverts et refusent de se refermer. Et dire que je râle quand mon réveil sonne à 6h30 et que je repousse pendant de longues minutes le moment où je devrais quitter la chaleur de ma couette… ! Qu’est-ce qui lui prend à se remettre en route si tôt, à lui, là-haut ? Je me retourne, attrape mon oreiller, le plaque sur mes yeux : hors de question que ma nuit s’arrête si tôt. Ah, ok… On dirait bien que je n’aurais, une fois de plus, pas le dernier mot dans ce combat. Vaincue, j’allume la lumière et saisit Les Trois Couleurs. Puisque c’est comme ça, je rejoins Gilles et je le termine, quitte à mourir d’ennui (et d’amour !!) sans lui si La Poste n’est pas fidèle au rendez-vous. Amélie se lève. C’est marrant, elle croit que je dors du coup elle marche sur la pointe des pieds dans l’appart ! 😀 Allez, courage, Mimi, passe une bonne journée ! Mon Dieu, j’ai bien cru qu’il allait mourir, le Capitaine ! Heureusement que je sais qu’il y a une suite, sinon je serais morte de chagrin. Il l’a échappée belle… ! Tiens, il est 8h. J’AI FAIM. Mais… Attends, c’est quoi ça ? Ouille ouille ouille que je douille au moment de me lever ! C’est quoi, c’est mes 30 minutes de sport d’hier ? Put*** mais plus jamais, alors, plus jamais ! Je peux même plus me relever après m’être assise, c’est une énorme blague !!! Après mon petit-déjeuner, je vérifie mes mails, j’ai encore reçu de supers tautogrammes, ils sont beaucoup trop doués mes loulous ! Après ça… ? J’avoue, j’ai zoné, traîné, lambiné, bâillé, comme une âme en peine, jusqu’au déjeuner… ! Coincée dans mon fauteuil, j’ai attendu que mes jambes retrouvent un peu de légèreté. Heureusement pour moi, Ombeline m’a tirée de mon ennui mortel pendant quelques minutes grâce à un p’tit coup de téléphone, et ensuite j’ai déjeuné sur Skype avec Jeanne ! Le bon plan de folie, quoi !! Bon, après, en faisant la vaisselle, j’ai failli créer un raz-de-marée dans ma cuisine parce que ma casserole (pleine d’eau) s’est renversée sur le plan de travail… Quand je vous dis que je ne suis pas faite pour ça !!! Ensuite… Ce que j’ai fait de mon aprèm ? J’ai félicité mes loulous pour tous ces défis qu’ils relèvent, je suis sortie faire des courses (le plus loin possible dans un rayon de 500m pour pouvoir marcher le plus possible !), j’ai appelé Anne, j’ai papoté avec Jésus, j’ai fait la queue au bureau de tabac pour acheter des clopes à ma coloc et quand elle est rentrée on a pris l’apéro sur HouseParty avec M-L qui est confinée avec ses maquettes et son mémoire, et Osanne qui est confinée avec des balles de ping-pong à la montagne. Oui, véridique. Après ça, je suis retournée sur zoom pour un temps de partage avec THE pupitre du Love (RPZ Team Alti forever) et enfin un live-stream avec la quasi-totalité de la chorale. On était 26, une pure folie ! J’ai rien dit, mais qu’est-ce que j’ai ri ! Trop marrant d’avoir 25 petites têtes qui s’agitent en face de vous, vraiment !

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Mercredi 25 mars. Comment j’ai eu la flemme de me lever, ce matin… !!! En, plus, j’avais mal à la tête, et puis j’étais super triste parce que mon colis n’était pas arrivé et que je n’avais aucune nouvelle de Gilles, et puis entre l’apéro HouseParty et la chorale la veille, j’avais dû picoler un peu trop. Donc j’ai traîné jusqu’à ce que je me rappelle ma journée du mercredi 18 mars et que je fasse un bond hors de mon lit ! HORS DE QUESTION de faire deux fois la même erreur ! A midi, j’étais fin prête pour un Angélus de folie en compagnie du Pape (parce qu’aujourd’hui c’est l’Annonciation !) et je me suis fait un bon déjeuner – à base de restes de la veille, de l’avant-veille… Mais c’était bon quand même, hein ! Après le dej, j’ai eu Marie en FaceTime pendant plus d’une heure, elle au soleil dans son jardin, moi au soleil sur mon appui de fenêtre. Ben quoi ? chacun son spot, on fait c’qu’on peut avec c’qu’on a, comme on dit 😉 Après je me suis mis du vernis (nouvelle passion), j’ai travaillé d’arrache-pied sur la psychologie des personnages de Victoire et j’ai pas vu le temps passer. Mais quelle fierté d’être venue à bout de ce gros morceau !! A 18h, j’ai foncé (c’est un bien grand mot vu que je n’avais que 3 pas à faire) retrouver Jésus pour notre rendez-vous quotidien. J’avais hâte de pouvoir lui parler et je crois qu’entre notre petit entretien privé et la messe qui a suivi, même si c’était à travers un écran, j’ai vraiment pris conscience que ce « OUI » de Marie a changé le monde, et peut aussi changer ma vie. Sur ces considérations spirituelles, Amélie a réapparu et on a dîné très rapidement parce qu’elle était crevée et que j’avais à nouveau rendez-vous sur Skype. J’vous jure, ma vie sociale est bien plus développée en temps de confinement qu’en temps normal, c’est incroyable !

PS : cette nuit, j’ai dormi !

*

Jeudi 26 mars. Je me suis réveillée avec mon réveil, vous y croyez, vous ?? Amen de Gloire, les insomnies sont finies ! J’ai pris mon petit-dej en dévorant un nouveau bouquin de ma pile. Vous vous souvenez de ma pile ? Les fameux livres qui manquent de se casser la figure chaque jour, là ! En fait voilà, Gilles n’étant toujours pas arrivé, j’ai décidé de rompre avec lui (oui oui, ça s’est fait très simplement et d’un commun accord) et je me suis lancée dans une nouvelle histoire. Du coup, Jérusalem me raconte sa life depuis deux jours et c’est PA-SSIO-NNANT ! Et non, je ne suis pas sous l’emprise d’une drogue quelconque. Mon nouveau compagnon d’infortune s’appelle Moi, Jérusalem, et le narrateur est bien Jérusalem elle-même. Mon premier repas de la journée terminé, je me suis mise au défi d’apprendre la choré’ de la Danse des Cabosses, mise en ligne hier. Cette danse est l’une des nombreuses danses que l’on peut voir dans les magnifiques spectacles du Puy du Fou, l’un des lieux préférés de ma tête et de mon cœur. Comme ça, si jamais j’en ai marre d’être instit’ un jour, je leur demanderai de m’embaucher ! Ouais. Mais pas aujourd’hui, parce que c’est pas si facile que ça en a l’air, en fait !! Après, comme ça m’avait donné faim, j’ai pris mon deuxième repas de la journée, toujours à base de restes. J’ai teeeellement cuisiné la semaine dernière que je ne sais plus quoi en faire, haha (ou pas). Et après avoir tout appris de la vie de Casanova grâce à Netflix, j’ai corrigé le travail de mes loulous. J’étais en train de me demander ce que j’allais pouvoir faire de la fin de mon aprèm quand May’ m’a appelée. On s’est raconté nos vies de maîtresses confinées, et un peu plus aussi. Je crois que je l’ai bien fait rire avec mes histoires de cœur, maintenant le hic c’est qu’elle attend la suite. Va trouver de quoi vivre du romantisme en étant confinée dans 40m2, toi… A part avec la poubelle, une poêle, mon rideau ou un bouquin, je vois pas avec qui je pourrais vivre une histoire d’amour en ce moment ! P’t’être avec mon palmier. Je me suis mise à lui parler, ces derniers jours. Chaque matin, je lui promets de lui apporter de la terre et un plus gros pot et chaque soir, je lui demande pardon de ne pas l’avoir fait. Et ça continue, encore et encore… On a raccroché quand l’heure de mon rendez-vous avec Jésus a sonné. J’avais à peine terminé qu’une autre amie, Anne, m’appelait ! On a papoté et en même temps j’ai coupé soigneusement mes légumes pour ma soupe (summer body oblige). Amélie est rentrée, mais elle n’a pas voulu de soupe. Sa première journée en réa’ lui avait creusé le ventre à tel point qu’elle a avalé un kilo de pâtes crues. Nan, j’déconne ! Je lui ai fait des coquillettes avec du beurre et du fromage râpé. Ma coloc a six ans ! Après elle est partie se coucher et moi j’ai regardé la fin de mon film avant de m’endormir comme une masse.

*

Vendredi 27 mars. Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de ma belle-sœur. Je lui ai envoyé un GIF avec des bougies et elle m’a envoyé une photo d’elle qui fait semblant de les souffler. Ça m’a fait marrer. Comme quoi, le confinement ne tape pas uniquement sur mon système. Après j’ai bouquiné et j’ai écrit et j’ai regardé le dernier épisode de Profilage. Après j’ai regardé la vidéo qu’on a faite avec la Team Alti et je me suis dit que j’appartenais quand même au meilleur pupitre de l’univers ! Regardez l’humilité Alti, un peu 😉 Après j’ai déjeuné et j’ai écrit un petit bilan de la semaine pour chacun de mes élèves. Après je les ai appelés un par un. J’ai éclaté de rire quand une maman m’a dit d’une voix mal assurée : « Euh… oui, il est bien là mais je sais pas trop ce qu’il fait, en fait il joue avec les meubles de mon salon… » Comme il voulait bien me parler, je lui ai demandé ce qu’il faisait et il m’a répondu très simplement : « J’suis en train de construire un vaisseau spatial avec les fauteuils de maman ! » J’ai à nouveau éclaté de rire. Je veux le même. Mais pas maintenant. Au milieu de mes appels, Jeanne m’a appelée. On s’est raconté nos galères de maîtresses confinées. On a parlé de l’an prochain. J’ai passé 25 minutes à essayer de rassurer une autre maman désespérée, à lui donner des conseils, à la guider, à lui dire que c’était super tout ce qu’elle faisait. Je crois que si j’en peux plus des enfants un jour, je deviendrai psy. Mais quand même, s’il vous plait, les multiplications, non non non c’est pas comme ça que ça s’explique, et les soustractions, oulala c’est pas prévu avant le mois de juin, ça, madame, et la conjugaison, non non non ça ne sert à rien, il sait à peine reconnaître un verbe à l’infinitif, alors lui parler de verbe conjugué, vous voyez… En fait, non. Je ne serai pas psy. Après j’ai appelé ma maman à moi. C’est elle la psy. C’était cool de lui parler. Elle a de la chance, elle a une super bonne excuse pour sortir : faut promener le chien ! Moi, j’ai une super excuse pour NE PAS sortir : ma coloc est infirmière et depuis deux jours elle bosse en réa’. Voilàààà ! Après j’ai suivi en direct la veillée de prière avec le Pape. C’était beau, et à la fois c’était dur de rester concentrée depuis mon ordinateur. Après j’ai appelé ma belle-sœur. Ça tombait bien, elle était enfermée dans sa chambre parce que mon frère lui préparait son dîner d’anniversaire ! Double confinement. On s’est raconté nos vies de confinées. Mais elle, elle est pas confinée, en fait, parce qu’elle bosse en hôpital et en EHPAD. Elle est ergothérapeute. Ergo quoi ? Demandez à mon frère, il sait. Après j’ai préparé mon dîner de non-anniversaire pour ma coloc au ventre affamé et moi. Je suis trop fière parce qu’elle a trouvé ça très bon : c’étaient des lasagnes aux courgettes et au pesto rosso. C’est une recette de ma maman. Et c’est vraiment trop bon. 12 jours de confinement et je deviens presque douée pour la cuisine… ! Après je suis allée me coucher. Ça m’a épuisée, cette succession d’après.

*

Samedi 28 mars. Aujourd’hui c’est samedi ! On a fait des pancakes pour le p’tit dej’ avec Amélie. Enfin, elle les a faits, moi je les ai mangés hahaha ! 😛 Comme il faisait très beau, on est descendues dans la cour pour faire un peu de sport, objectif : la fameuse choré de la Danse des Cabosses !! On y est presque, et plutôt synchro, en plus ! En remontant, on a réalisé que ça faisait 9 mois qu’on avait emménagé à l’appart. Alors pour fêter ça, on a fait péter les bières et le vin blanc et on s’est offert un apéro-déjeuner à coup de rillettes et de fromage (qui pue) mé-mo-rable ! On a chanté à tue-tête des dizaines de morceaux extraits des vieilles comédies musicales qui ont bercé notre enfance et notre adolescence, c’était cool. Comme on s’ennuyait un peu, on a joué les concierges en regardant la rue. Y a une smart qui s’est garée sur la place de livraison et deux personnes en sont sorties masquées et gantées. Y a un gars qui est sorti du monop avec un pack de San Pe’ sous le bras. Il a rien compris, lui, en temps de guerre c’est des bières qu’il nous faut, pas de l’eau avec des bulles… On a même inventé un dialogue entre deux pigeons installés dans l’arbre en face de la fenêtre. Faut dire qu’il y en avait un qui essayait carrément de se faire remarquer en roucoulant alors que l’autre n’en avait strictement rien à foutre. Il a même fini par s’envoler loin, loin, loin. Après ce grand moment, je suis allée m’occuper de ma vidéo pour la chorale (on va faire un buzz mondial, si si, rien que ça !) et Amélie a transformé le salon en terrasse, en orientant le canap’ sous les rayons du soleil. Ensuite Claire-Em m’a appelée, et devinez quoi ? On s’est raconté nos vies de confinées, bien sûr !! Ensuite on a rejoint des potes sur HouseParty. Croyez-moi, ils ont beau être à la montagne, le confinement leur tape plus dur sur le système qu’à nous autres pauvres parisiennes… Si ça dure trop longtemps ils finiront tous avec le crâne rasé ! (Hâte de voir ça, quand même un peu.) Notre sortie du jour s’est résumée à : faire la queue au monop, faire la queue à la pharmacie, faire la queue au picard et faire la queue au tabac. Faut croire que tous les gens avaient attendu 18h pour sortir de chez eux… ! Après, comme on avait faim, on a mangé des pâtes au beurre et au gruyère râpé devant Outlander comme des petits n’enfants. Encore une belle journée, quoi !

A la semaine prochaine pour de nouvelles aventures !

Une confinée (parmi tant d’autres).

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